Superficie : 150 km²
Communes : Dourbies, Saint-Sauveur-Camprieu, Trèves. L'Aigoual, le "pluvieux" en occitan. Les pentes de notre plus haut sommet sont aujourd'hui couvertes de forêts. Quel changement par rapport au siècle dernier où les besoins en bois de chauffe en avaient fait une montagne pelée ! Sur la bordure sud-est du Massif Central, à moins de 70 km de la mer, là où finissent les Cévennes, le Massif de l'Aigoual et ses contreforts du Lingas et du Saint-Guiral se dressent, dominant la plaine du Languedoc au sud et les Grands Causses au nord-ouest. Ce
district est presque totalement
orienté vers
l'ouest. Il est limité au sud par la ligne de crête du
Lingas, à l'est
par la limite inférieure de la série du hêtre, à l'ouest par
l'escarpement du
Causse Noir. Au nord, la limite départementale est artificielle, le
même type de paysage se prolongeant dans la Lozère voisine.
C'est le domaine quasi exclusif des granites. Les premiers schistes affleurent sur une bande de quelques kilomètres de large au contact du Causse Noir. Une originalité dans ce district : la présence d'un petit causse, celui de Camprieu, soudé au massif cristallin. Sur le versant atlantique, les pentes douces des plateaux sommitaux ne sont jamais très élevées (Saint-Guiral 1366 m, la Lusette 1445 m, montagne d'Aulas 1417 m). Ils soudent le Massif de l'Aigoual au vaste pays calcaire des Causses. Trois belles rivières rattachées au bassin versant du Tarn, parcourent ce massif. Elles prennent naissance sur le flanc occidental du mont Aigoual et serpentent d'est en ouest, parallèles entre elles, au fond des gorges. Leur profil n'est jamais très pentu, compris entre 3 et 4%. Ce sont, du sud au nord : la Dourbie, le Trévezel et le Bonheur. Notons aussi la présence sur ce massif de deux étendues d'eau, les plus hautes de notre département : la mare du col des Portes à 1280 m et le lac des Pises beaucoup plus vaste (plus de 10 ha) à 1250 m. Malgré des précipitations abondantes comprises entre 1100 et 2200 mm par an surtout en automne, dernière marque du climat méditerranéen, le climat de type montagnard domine : - les températures moyennes basses avoisinent 5° à 7° annuellement, 1° en hiver et 16° en été, - les amplitudes thermiques sont relativement faibles, les gelées persistantes (en moyenne 140 jours par an), l'enneigement important (environ 3 mois), la nébulosité très forte et l'insolation faible. C'est le domaine de la série du hêtre accompagnée à moyenne altitude de celle du chêne sessile ; elle laisse la châtaigneraie associée au chêne pubescent à sa frange inférieure, dans les bas de versants orientés sud. Le hêtre trouve ici les altitudes élevées, les précipitations abondantes, les brouillards fréquents et les températures qui lui conviennent. Sa série occupe toute la montagne au-dessus de 1000 m, jusqu'à environ 1400 m à l'Aigoual. Cependant des bois isolés sont notés entre 600 et 800 m, surtout en exposition nord. Ils se présentent sous forme de futaies de belle venue très étendues. Le chêne sessile ou rouvre trouve dans ce massif les sols siliceux et bien drainés qu'il recherche. La chênaie sessiflore forme une bande continue entre la chênaie pubescente et la hêtraie. Cet arbre est surtout abondant entre 800 et 1000 m, mais des spécimens isolés peuvent dépasser 1300 m dans le massif du Saint-Guiral. Ses futaies pures sont rares. Mixtes, elles sont souvent exploitées en taillis. La forêt (70% de la superficie du district) porte l'empreinte profonde des reboisements de la "grande époque" destinés à freiner l'érosion des sols : les futaies résineuses qui ne subsistaient alors qu'à l'état de reliques, représentent aujourd'hui près du tiers de l'espace boisé. Si l'on y ajoute les mélanges de futaies et taillis et les futaies mixtes, c'est plus de la moitié de cet espace qui se trouve peu ou prou enrésiné à l'heure actuelle. Ces résineux réintroduits sont aujourd'hui majoritaires, même par rapport au Sapin et au Pin sylvestre pourtant indigènes ; l'essence la mieux représentée est l'épicéa, suivie du Pin sylvestre et du Pin laricio. Les landes restent assez étendues (environ 3500 ha) surtout vers les sommets. Ce sont pour les trois quarts de grandes landes montagnardes où le genêt purgatif est généralement l'espèce dominante, parfois relayé par la callune en exposition sèche, ou la fougère en station plus fraîche. Notons aussi que la belle pelouse à nard pseudo-alpine des zones surpâturées de l'Aigoual doit être rattachée à l'étage montagnard. Dans cet ensemble très boisé, les enclaves agricoles, situées surtout dans les vallées, sont rares : elles ne représentent que 10% de la surface du district. |
![]() En bleu : les Cévennes avec le massif de l'Aigoual en bleu foncé ![]() L'observatoire de l'Aigoual (Photo B.Remy) ![]() Crêtes sous l'Aigoual ![]() La vallée de l'Hérault (Photo D.Bizet) |
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Superficie
: 280 km² Communes : Alzon,
Arphy, Arre, Arrigas, Aulas, Aumessas, Avèze,
Bez-et-Esparon, Bréau-et-Salagosse, Le Vigan, Mandagout, Mars,
Molières-Cavaillac,
Pommiers, Roquedur, Saint-André-de-Majencoules, Saint-Bresson,
Saint-Julien-de-la-Nef, Saint-Laurent-le-Minier, Valleraugue.
De
la plaine toute proche nous passerons un défilé rocheux qui s'ouvre
sur ce large bassin forestier; c'est ici le domaine de l'arbre à pain,
un autre
pays commence. A l'horizon, partout des montagnes...
A l'extrémité occidentale des Cévennes, le Bassin du Vigan est délimité au nord par les crêtes du Lingas et du mont Aigoual, et au sud par l'escarpement du Causse de Blandas. Les lits de l'Hérault et du Rieutord bordent les limites orientales du district. La variation d'altitude dans ce district est très importante : près de 1500 m aux abords du mont Aigoual à un peu moins de 150 m au confluent Hérault-Vis.Sa géographie très complexe est articulée autour de deux fleuves, l'Hérault et l'Arre. L'Hérault prend sa source au mont Aigoual et passe en 10 km de 1400 à 350 m en s'écoulant du nord au sud entre les versants schisteux et granitiques. Son affluent, l'Arre reçoit tous les ruisseaux torrentiels du versant sud du Lingas. Il représente une discontinuité remarquable dans le paysage géomorphologique régional : il sépare la série des causses calcaires du massif du Lingas par le biais d'une grande coupure. L'érosion importante a provoqué une incision par endroits de plus de 600 m. Elle a entraîné la formation de grands versants à corniches sommitales et la présence, succincte il est vrai, de buttes témoins calcaires sur la rive gauche comme celle d'Esparon. Autre particularité de ce district, le horst de Saint-Bresson qui culmine à 722 m (I'Oiselette) constitue au-delà d'une ligne Sumène-Le Vigan et jusqu'aux environs de Montdardier et de Saint-Laurent-le-Minier l'ultime prolongement des Cévennes vers le sud. Le climat de type méditerranéen est nettement moins rude que celui des montagnes voisines et moins aride que celui de la plaine toute proche. A la faveur des vallées ouvertes sur les influences méditerranéennes, les températures sont plus clémentes. Ainsi le printemps est nettement plus précoce : - la température moyenne mensuelle en avril au Vigan est de 15°9 contre 6°2 seulement au mont Aigoual, - en juillet, l'ensemble du district est compris entre les isothermes 16° et 18°. Ce bassin abrité ceinturé de crêtes offre d'autres particularités : - la lame d'eau importante, comprise annuellement entre 1300 mm au sud et plus de 2 000 mm au nord sur les hauts sommets, - les vents sont moins rudes et moins fréquents que sur les hauteurs voisines. Dans de telles conditions topographiques et météorologiques, la végétation présente un véritable étagement. Le châtaignier est omniprésent, à cheval sur l'étage du chêne vert qui remonte les vallées surtout celle de l'Hérault jusqu'à près de 1000 m (sud du col du Pas), et celui du chêne sessile. Il devient plus rare à partir de 800 m où il laisse la place au hêtre qui forme de jolies futaies. Notons aussi la présence de beaux peuplements de chêne pubescent qui remplacent le chêne vert dès que le milieu devient plus humide (bois de Tessonne par exemple sur le versant ubac de la vallée d'Arre). Sur les sommets de certains serres (Toureille, Lusette) les landes montagnardes rattachées à la série du chêne sessile boisées ou non, sont souvent gagnées par la reforestation. Ce sont surtout des landes à genêt purgatif des versants rocailleux ensoleillés et ailleurs à bruyère cendrée ou callune. Associées aux garrigues non boisées, elles représentent encore aujourd'hui plus de 2400 ha. Dans cette région forestière si la pression anthropique est constante, le secteur agricole a perdu près du quart de sa surface en vingt ans et ne conserve qu'une portion congrue : un peu moins de 15% de la surface totale. Ce sont pour l'essentiel des S.T.H. : les céréales, vignes ont complètement disparu tandis que les vergers avec cette délicieuse pomme "ancienne" qu'est la "reinette du Vigan", se maintiennent dans les fonds de vallée à l'ouest du Vigan. |
![]() En bleu : les Cévennes avec le bassin du Vigan en bleu foncé ![]() (Photo D.Bizet) ![]() (Photo D.Bizet) ![]() (Photo B.Remy) |
Superficie : 260 km² Communes
: Colognac, Lasalle, Les Plantiers, L'Estréchure,
Notre-Dame-de-la-Rouvière, Saint-André-de-Valborgne,
Saint-Bonnet-de-Salendrinque, Sainte-croix-de-Caderle, Saint-Martial,
Saint-Roman-de-Codières, Soudorgues.
Il faut partir de Lasalle vers Aire de Côte et emprunter la Draille millénaire des troupeaux de moutons transhumants qui quittaient jadis la plaine surchauffée pour gagner les terres plus fraîches et plus vertes de notre montagne. Quelle belle balade ! Adossé à l'Aigoual, ce massif s'étire en direction du sud-est sur plus de 20 km et vient "mourir" au contact des premiers affleurements calcaires de la bordure sous-cévenole : montagne de la Fage, pic de Montvaillant, roc de la Chapelle. Malgré des dénivelés très importants, les altitudes restent modestes et ne dépassent que rarement 1000 mètres :1170 m à Aire de Côte et 1178 m au Fageas, point culminant du district. Les
eaux de ce
massif sont drainées au nord par
le
Gardon de Saint-Jean et au sud par l'Hérault. Ces rivières qui
soulignent
aussi
les limites du district forment ainsi que leurs affluents des vallées
très
creuses. Associée à ce régime des précipitations, la relative sécheresse estivale caractérise un climat de type méditerranéen à tendance pluvieuse. L'influence montagnarde est cependant nette, elle se renforce du sud au nord : si l'isotherme moyen de juillet est toujours inférieur à 17° sur l'ensemble du massif, la moyenne annuelle des températures est comprise entre 12° au sud près de Lasalle et seulement 9° au nord. Le nombre de jours de gel est compris entre 60 et 70. La surface boisée est importante : plus de 20 000 ha soit 75% de la surface totale. C'est ici au coeur du Liron, le pays de la châtaigneraie. Omniprésente, elle occupe entre 300 et 900 m tout l'étage subméditerranéen de la série acidophile du chêne vert. Les sols frais siliceux et humides lui conviennent particulièrement. On la rencontre aussi bien dans le bas des versants parmi les taillis de chêne vert que près des sommets au contact de la hêtraie où elle se substitue alors au chêne sessile. Elle
forme des types de peuplement
très variés : châtaigneraie à fruits, taillis, futaie mêlée de taillis
ou encore boisements lâches troués de landes. A côté de cette
châtaigneraie, on trouve quelques futaies de résineux, de feuillus et
des taillis de chênes. Avec moins de 4000 ha, soit seulement 14% de la surface du district, les surfaces agricoles ont reculé de plus de 30% depuis 20 ans. Cette régression est surtout le fait des S.T.H. qui représentent encore près de 80% de la S.A.U. Les terres labourables n'occupent que quelques dizaines d'hectares. |
![]() En bleu : les Cévennes avec le massif du Liron en bleu foncé ![]() Malbosc à Saint-Martial (Photo M.Geng) ![]() Malbosc à Saint-Martial (Photo M.Geng) |
Superficie : 375 km² Communes :
Aujac, Bessèges, Bonnevaux, Bordezac, Branoux-les-Taillades, Chambon,
Chamborigaud, Concoules, Gagnières, Genolhac, La Grand-Combe, La
Vernarède, Lamelouze, Le Martinet, Malons-et-Elze, Meyrannes, Mialet,
Peyremale, Peyroles, Ponteils-et-Brésis, Portes, Robiac-Rochessadoule,
Sainte-Cécile-d'Andorge, Saint-Jean-du-Gard, Saint-Paul-la-Coste,
Saint-Sébastien-d'Aigrefeuille, Saumane, Sénéchas, Soustelle.
Sur la route en lacets qui monte au Mas de la Barque, le belvédère des Bouzèdes, superbe point de vue sur le "désert français". L'enrésinement de nos montagnes, le recul de la châtaigneraie, les terrasses écroulées, et les fermes et hameaux cachés que l'on devine, en hiver, aux fumées qui s'élèvent. Entre les vallées du Chassezac au nord et du Gardon de Saint-Jean au sud, cette partie des basses Cévennes s'étend en forme de croissant. Elle est limitée à l'est par la série jurassique des Cévennes calcaires et à l'ouest par la limite départementale : la plus grande partie des Cévennes schisteuses se prolonge en Lozère. Nous lui avons rattaché par commodité la terminaison orientale des granites du mont Lozère.Le relief est très comparable à celui des districts précédents, il s'articule autour de trois grands systèmes de vallées : au nord celles de la Cèze et de ses deux principaux affluents en rive droite l'Homol et le Luech, au centre celles du Gardon d'Alès et du Galeizon, au sud celles des Gardons de Mialet et de Saint-Jean. Des crêtes acérées séparent ces vallées. Elles ne dépassent guère 700 m vers le sud et 900 m vers le nord : la Corniche des Cévennes culmine à 953 m et le Truc des Cartades atteint 997 m. La corniche gardoise du mont Lozère est très différente : le sommet est un plateau ondulé d'altitude plus élevée (cime de la Draille à 1506 m). Malgré des altitudes modestes, l'importance du ravinement lié à la raideur des pentes et à l'encaissement des vallées crée une ambiance réellement montagnarde. Le climat est plus clément que celui des districts proches du mont Aigoual. L'influence de la Méditerranée est beaucoup plus sensible : 40 à 50 jours où les températures dépassent 25° et un isotherme moyen de juillet compris entre 16° et 18°. A titre d'exemple on peut signaler que la température annuelle de Génolhac est la même que celle de St-Hippolyte-du-Fort, beaucoup plus proche de la Méditerranée et d'une altitude moins élevée. Par suite de l'éloignement relatif des hauts sommets cévenols et d'une altitude moyenne plus faible, les pluies sont moins abondantes que sur le Liron : entre 1200 mm à l'est et 1800 mm à l'ouest. En hiver l'opposition est nette entre le plateau de la Croix de l'Ermite où l'enneigement régulier permet la pratique du ski, et les Cévennes plus basses où le couvert neigeux est plus faible et plus irrégulier. C'est dans ce district que les grands barrages de Sénéchas, Sainte-Cécile d'Andorge et des Cambous ont été construits : au total cela représente près de 50 ha de plans d'eau. Comme le Liron cette région forestière (plus de 75% de la superficie) est le domaine ancien de la châtaigneraie. Mais ici le pin maritime, introduit jadis pour produire des bois de mines, a colonisé en force les boisements dégradés et les bancels abandonnés, envahissant même les taillis de châtaignier. On trouve souvent aussi, à basse altitude et en versant sud, les taillis de chênes, parfois mêlés de châtaigniers. On rencontre également le pin laricio, espèce introduite, et des boisements relictuels de pin de Salzmann autochtone ; le hêtre fait son apparition sur le versant est du mont Lozère et en futaie mixte au Mas de l'Ayre, secteurs plus arrosés. Les landes sont comparables à celles du Liron, un peu moins étendues (1500 ha soit moins de 5% de la superficie) et par moins grandes taches. Ce sont surtout des landes forestières, des friches et de belles pelouses (sur les crêtes dominant Bonnevaux). La surface agricole est en légère hausse depuis 10 ans. Mais ce sont uniquement les S.T.H. qui en bénéficient ; elles restent confinées dans le fond des vallées étroites, car l'abandon de la culture en terrasses a provoqué la quasi-disparition de la vigne et des terres labourables. |
![]() En bleu : les Cévennes avec les Cévennes schisteuses en bleu foncé ![]() Bonneveaux (Photo M.Geng) ![]() Soustelle (Photo M.Geng) ![]() Rucher-tronc à Malons-et-Elze (Photo E.Sulmont) |
Superficie : 385 km² Communes :
Anduze,
Cendras, Corbès, Courry, Cros, Fressac, Générargues,
Laval-Pradel,
Les Salles-du-Gardon, Molières-sur-Céze, Monoblet, Rousson, Saint-Ambroix, Saint-Brès, Saint-Félix-de-Pallières, Saint-Florent-sur-Auzonnet, Saint-Jean-de-Valériscle, Saint-Jean-du-Pin, Saint-Julien-les-Rosiers, Saint-Martin-de-Valgalgues, Sumène, Thoiras, Tornac, Vabres. C'est à
Anduze
que le Gardon quitte la montagne. 11 s'écoule là entre
deux belles parois calcaires, véritables murailles dont les plis
trahissent
l'histoire géologique de la région. Anduze, la "porte des Cévennes"
porte bien son nom. De
Saint-Hippolyte-du-Fort à
Saint-Ambroix, allongé au pied du bloc surélevé des Cévennes, ce
district
forme
une bande étroite orientée nord-est/sud-ouest. C'est pourtant le plus
grand de
la montagne gardoise.
Le réseau
hydrographique est
relativement pauvre et totalement allogène ; il s'écoule
perpendiculairement à
la direction principale du district tout en s'encaissant dans de belles
gorges.
Du nord au sud on rencontre la Cèze, l'Auzonnet, les Gardons d'Alès et
de
Saint-Jean et enfin le Vidourle. Malgré une
réelle différence entre
le nord et le sud de ce district soumis aux coulées d'air froid du Mont
Aigoual
et du Liron, la température moyenne annuelle est de l'ordre de 12°5 et
le
nombre de jours où les températures dépassent 25° est compris entre 50
et 60. Cette bande
de
basse montagne calcaire, aride et pluvieuse
est constituée d'une mosaïque
de parcelles appartenant à deux séries
eu-méditerranéennes : celle du chêne vert qui est
l'essence dominante
et celle
du chêne pubescent qu'on trouve sur les sols plus frais et humides
comme ceux
de la montagne de la Fage où il constitue la seule belle futaie du
district. Malgré le maintien des S.T.H. et des T.L. (respectivement 55% et 17% de la S.A.U.) la surface agricole de ce district est en forte diminution (plus de 45%). Cette régression est le fait des jachères, des vergers et surtout du secteur viticole qui perd en 20 ans près des deux tiers de sa surface. |
![]() En bleu : les Cévennes avec les Cévennes calcaires en bleu foncé ![]() Les Gypières à Générargues ![]() Les Jumelles de Saint-Chamant (vers Monoblet - Photo E.Sulmont) ![]() Buttes de Saint-Chamant (vers Monoblet - Photo E.Sulmont) ![]() Le Gardon d'Alès |